Le soleil est là et l'envie de farniente se fait sentir.
Depuis l'an passé, l'aménagement des bains nous offre la possibilité de se reposer à l'ombre des arbres ou de faire trempette tout en surveillant les enfants qui jouent sur les portiques. Des tables sont à disposition pour un pique-nique.
Je suis ravie que ce projet que j'avais soumis en 2008 ai pu être concrétisé pendant ce mandat.
Isabelle Nouvellon - adjointe chargée du développement durable
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mardi 29 mai 2012
lundi 21 mai 2012
Vœu relatif à la reconnaissance des droits des agriculteurs à ensemencer leurs récoltes
Sur proposition du groupe
Europe Ecologie les Verts, cette motion a été présentée au conseil municipal du 15 mai 2012 et voté par l'équipe de la majorité.
La droite, fidèle à ses habitudes, n'a pas voulu participer au vote (car il s'agit d'un sujet national - les agriculteurs locaux apprécieront).
La loi
du 8 décembre 2011 relative aux Certificats d'Obtention Végétale
remet en cause la libre utilisation des semences de ferme. Ce texte
législatif porte atteinte au droit des agriculteurs à maîtriser
leurs productions et les place en situation de grande dépendance
vis-à-vis des semenciers : il interdit aux producteurs
l'utilisation de semences de la majorité des espèces cultivées et
les contraint à verser aux industries semencières une taxe sur les
21 espèces pour lesquelles l'ensemencement est encore autorisé.
Or, le
droit des agriculteurs de ressemer leurs productions est à l'origine
de toute la biodiversité cultivée. Il constitue le fondement de
l'agriculture et est le garant de la souveraineté alimentaire.
Le
traité international sur les ressources phytogénétiques pour
l'alimentation et l'agriculture adopté par notre pays en 2005 fait
d'ailleurs référence à la contribution des agriculteurs à la
biodiversité et précise que rien ne peut entraver leurs droits de
conserver et de ressemer leurs semences reproduites à la ferme.
Notre
collectivité, attachée à promouvoir la valorisation de circuits
alimentaires de proximité et de qualité, ainsi que les pratiques
respectueuses de l'environnement, considère comme nécessaire la
protection et la défense des semences de ferme qui présentent de
nombreux intérêts environnementaux, économiques et sociaux.
En conséquence, la
collectivité de Dole demandent au Législateur l'abrogation des
dispositions de la loi relative aux certificats d'Obtention Végétale
imposant aux agriculteurs le paiement d'une contribution volontaire
obligatoire pour ressemer une partie de leur récolte.
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Conseil Municipal,
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Isabelle Nouvellon
dimanche 29 avril 2012
Eco-volontaire : un geste concret pour la nature !
· Le dimanche 13 mai, c’est la fête de la Nature !
Chantier « éco-volontaires » pour découvrir et lutter contre les plantes invasives : une occasion de mettre concrètement la main à la pâte pour l’environnement. Rendez-vous à Menotey (10 minutes au nord de Dole) à 9h, place du Fournil.
Après une matinée active, les participants partageront un repas offert par l'association.
L'après-midi sera réservée à la découverte de ce que sont les plantes invasives et une balade découverte sera organisée sur le terrain pour les identifier.
Réservation souhaitée auprès de Jura Nature Environnement (Vincent Dams): 03 84 47 24 11 · ou par mail : serre.vivante@wanadoo.fr · (afin d'organiser au mieux le chantier et préparer le repas)
Rendez-vous à 9h précises place du Fournil à MENOTEY. En cas de besoin, contacter le jour même Pascal au 07 86 92 43 39
Date(s) : dimanche 13 mai Type : Atelier Public(s) spécifique(s) : Jeune | Famille | Adulte En partenariat avec : Agglomération du Grand Dole et JURA NATURE ENVIRONNEMENT http://www.fetedelanature.com
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Après une matinée active, les participants partageront un repas offert par l'association.
L'après-midi sera réservée à la découverte de ce que sont les plantes invasives et une balade découverte sera organisée sur le terrain pour les identifier.
Réservation souhaitée auprès de Jura Nature Environnement (Vincent Dams): 03 84 47 24 11 · ou par mail : serre.vivante@wanadoo.fr · (afin d'organiser au mieux le chantier et préparer le repas)
Rendez-vous à 9h précises place du Fournil à MENOTEY. En cas de besoin, contacter le jour même Pascal au 07 86 92 43 39
Date(s) : dimanche 13 mai Type : Atelier Public(s) spécifique(s) : Jeune | Famille | Adulte En partenariat avec : Agglomération du Grand Dole et JURA NATURE ENVIRONNEMENT http://www.fetedelanature.com
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environnement
"MERCI POUR LES FLEURS !"
Fleurir, c'est embellir et contribuer à la biodiversité au coeur de la ville . C'est enrichir notre patrimoine urbain et notre patrimoine naturel.
merci pour les fleurs !
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environnement,
M.A Chalumeaux
lundi 9 avril 2012
Le grand marché de printemps
Cliquez ici pour voir des photos sur le Cours St Mauris du grand marché de printemps, pendant la semaine du développement durable.
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environnement,
Isabelle Nouvellon
samedi 7 avril 2012
Dole - Porto ça coûte ?
un article de presse qui vaut son pesant de CO2 au cœur d’une semaine dédiée aux problématiques de développement durable….
A la rubrique « j’ai testé pour vous » de l’édition du Progrès - les Dépêches de ce jour, 05 avril 2012, nous apprend que l’on peut rallier avec toutes les commodités d’usage, Dole à Porto ‘deuxième ville du Portugal ‘ pour la somme modique de 7 euros l’aller (14 euros allez retour) … vivement interpellée par cette opportunité, voici que la rédactrice se précipite dans un librairie - très bon réflexe- pour se munir d’un guide supposé ne pas lui faire manquer l’incontournable en un weed end… et de conclure que l’achat de l’ouvrage lui aura coûté davantage que les quelques 1296 x 2 km qui séparent Dole à Porto…
Heureusement, le prix unique du livre existe, quoique malmené à ce jour par le relèvement de la TVA à 7% Le problème est que les sacrifices consentis par les compagnies Low cost pour attirer le client devraient être indexées au coût du réchauffement climatique induit… si l’on considère que les transports sont responsables de 30% des émissions de gaz à effet de serre, et que le transport aérien représente 13% des émissions de CO2 liées aux activités de transports, mais que son impact sur le réchauffement climatique est sans doute de 2 à 4 fois plus élevé du fait de vol à haute altitude et trainées de condensation, à combien doit-on chiffrer le coût réel du week end de rêve payé à bas prix ici et maintenant ?? Et qui va payer la facture ?
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environnement,
M.A Chalumeaux,
Transports
lundi 19 mars 2012
Chaîne humaine "anti nucléaire", j'y étais !
Dimanche 11 mars à l’appel du Réseau Sortir du nucléaire plus de cinquante personnes sont parties de Dole pour rejoindre le bourg de St Vallier, au sud de Vienne, et la Chaîne humaine pour sortir du nucléaire.
Plus de 60.000 personnes se sont ainsi alignées, de main à main, sur le pari ultime de créer des jonctions de chaîne à chaîne, sur 238 km, soit la distance entre Tokyo et le désormais tristement célèbre site de Fukushima. Parmi elles, de très nombreux militants et élus écologistes, venus pour dénoncer le mythe de la sûreté nucléaire, de la compétitivité industrielle et de l’indépendance énergétique de la France.
Il s’agissait aussi de marquer d’un symbole fort la commémoration du troisième accident nucléaire majeur de l’histoire. Un an jour pour jour après qu’un tremblement de terre de magnitude 9 suivi d’un tsunami dévastateur aient provoqué la mort de 20 000 personnes, la destruction de la centrale de Fukushima Daïchi a ruiné un territoire de 20km de rayon, et disséminé des particules radioactives au-delà, dans des mesures et proportions que le gouvernement japonais peine à reconnaître ou révéler. (près de 508 milli sieverts de radiation en un an, soit bien plus que la limite de 20 milli sieverts par an considérée comme sûre.) de 80 000 à 100 000 personnes ont été déplacées.
Les dés sont jetés : le Japon compte 54 réacteurs, la France 58, et la vallée du Rhône est la région la plus nucléarisée d’Europe (14 réacteurs, et de nombreuses infrastructures civiles et militaires); le sort de notre planète est lié à cette vérité : les physiciens ont su créer une énergie d’une puissance inégalée, l’énergie nucléaire, mais on ne sait pas la maîtriser ! Et la filière retraitement-recyclage est loin d’avoir résolu la question et la gestion des déchets. Les réactions en chaîne qui ont conduit à la fonte du réacteur de Three Miles Island, le 28 mars 1979, à l’explosion de la centrale de Tchernobyl le 26 avril 1986, des réacteurs n°1 le 12 mars, n°2 et N°4 le 15 mars étaient prévisibles, mais incontrôlables aujourd’hui encore.
Alors, sortons du nucléaire : tous les pays occidentaux ont stoppé ou réduit leur secteur électronucléaire, seule la France campe sur ses certitudes : produire 80% de notre électricité avec une surcapacité de près de 10 réacteurs…
Il est urgent d’envisager d’autres voies alternatives au tout nucléaire : La prise de conscience étant acquise, il est temps de passer à l’étape de la transition vers un autre modèle énergétique fondé sur quatre piliers : la sobriété, l’efficacité, le développement des renouvelables, la lutte contre la précarité énergétique.
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Plus de 60.000 personnes se sont ainsi alignées, de main à main, sur le pari ultime de créer des jonctions de chaîne à chaîne, sur 238 km, soit la distance entre Tokyo et le désormais tristement célèbre site de Fukushima. Parmi elles, de très nombreux militants et élus écologistes, venus pour dénoncer le mythe de la sûreté nucléaire, de la compétitivité industrielle et de l’indépendance énergétique de la France.
Il s’agissait aussi de marquer d’un symbole fort la commémoration du troisième accident nucléaire majeur de l’histoire. Un an jour pour jour après qu’un tremblement de terre de magnitude 9 suivi d’un tsunami dévastateur aient provoqué la mort de 20 000 personnes, la destruction de la centrale de Fukushima Daïchi a ruiné un territoire de 20km de rayon, et disséminé des particules radioactives au-delà, dans des mesures et proportions que le gouvernement japonais peine à reconnaître ou révéler. (près de 508 milli sieverts de radiation en un an, soit bien plus que la limite de 20 milli sieverts par an considérée comme sûre.) de 80 000 à 100 000 personnes ont été déplacées.
Les dés sont jetés : le Japon compte 54 réacteurs, la France 58, et la vallée du Rhône est la région la plus nucléarisée d’Europe (14 réacteurs, et de nombreuses infrastructures civiles et militaires); le sort de notre planète est lié à cette vérité : les physiciens ont su créer une énergie d’une puissance inégalée, l’énergie nucléaire, mais on ne sait pas la maîtriser ! Et la filière retraitement-recyclage est loin d’avoir résolu la question et la gestion des déchets. Les réactions en chaîne qui ont conduit à la fonte du réacteur de Three Miles Island, le 28 mars 1979, à l’explosion de la centrale de Tchernobyl le 26 avril 1986, des réacteurs n°1 le 12 mars, n°2 et N°4 le 15 mars étaient prévisibles, mais incontrôlables aujourd’hui encore.
Alors, sortons du nucléaire : tous les pays occidentaux ont stoppé ou réduit leur secteur électronucléaire, seule la France campe sur ses certitudes : produire 80% de notre électricité avec une surcapacité de près de 10 réacteurs…
Il est urgent d’envisager d’autres voies alternatives au tout nucléaire : La prise de conscience étant acquise, il est temps de passer à l’étape de la transition vers un autre modèle énergétique fondé sur quatre piliers : la sobriété, l’efficacité, le développement des renouvelables, la lutte contre la précarité énergétique.
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