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samedi 26 avril 2014
Tchernobyl – Fessenheim : plus jamais ça !
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mardi 22 octobre 2013
"NON" aux gaz de shiste dans le Jura et ailleurs
"le comté, c’est un fromage, la Comté, c’est sans forage" …
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jeudi 11 avril 2013
jeudi 8 novembre 2012
Pour sortir de la crise.
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jeudi 28 juin 2012
Le élus EELV font la chaîne du jeûne sur le désarmement nucléaire
Leur but : relayer la mobilisation franc-comtoise dont l'objectif consiste à demander un référendum sur le désarmement nucléaire en France. Une mobilisation dans laquelle Antoinette Gillet, ex-conseillère régionale s'est engagée pour trois jours quant à elle."
Vous pouvez rejoindre la chaîne du jeûne franc-comtoise en vous engageant sur un ou plusieurs jours de jeûne en cliquant ici. Merci
D'autres informations nationales sur : http://www.acdn.net/
Action des citoyens pour le désarmement nucléaire qui a initié ce mouvement par deux grévistes de la faim membres d’ACDN, Jean-Marie Matagne (42 jours de jeûne intégral) et Luc Dazy (25 jours).
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lundi 19 mars 2012
Chaîne humaine "anti nucléaire", j'y étais !
Plus de 60.000 personnes se sont ainsi alignées, de main à main, sur le pari ultime de créer des jonctions de chaîne à chaîne, sur 238 km, soit la distance entre Tokyo et le désormais tristement célèbre site de Fukushima. Parmi elles, de très nombreux militants et élus écologistes, venus pour dénoncer le mythe de la sûreté nucléaire, de la compétitivité industrielle et de l’indépendance énergétique de la France.
Il s’agissait aussi de marquer d’un symbole fort la commémoration du troisième accident nucléaire majeur de l’histoire. Un an jour pour jour après qu’un tremblement de terre de magnitude 9 suivi d’un tsunami dévastateur aient provoqué la mort de 20 000 personnes, la destruction de la centrale de Fukushima Daïchi a ruiné un territoire de 20km de rayon, et disséminé des particules radioactives au-delà, dans des mesures et proportions que le gouvernement japonais peine à reconnaître ou révéler. (près de 508 milli sieverts de radiation en un an, soit bien plus que la limite de 20 milli sieverts par an considérée comme sûre.) de 80 000 à 100 000 personnes ont été déplacées.
Les dés sont jetés : le Japon compte 54 réacteurs, la France 58, et la vallée du Rhône est la région la plus nucléarisée d’Europe (14 réacteurs, et de nombreuses infrastructures civiles et militaires); le sort de notre planète est lié à cette vérité : les physiciens ont su créer une énergie d’une puissance inégalée, l’énergie nucléaire, mais on ne sait pas la maîtriser ! Et la filière retraitement-recyclage est loin d’avoir résolu la question et la gestion des déchets. Les réactions en chaîne qui ont conduit à la fonte du réacteur de Three Miles Island, le 28 mars 1979, à l’explosion de la centrale de Tchernobyl le 26 avril 1986, des réacteurs n°1 le 12 mars, n°2 et N°4 le 15 mars étaient prévisibles, mais incontrôlables aujourd’hui encore.
Alors, sortons du nucléaire : tous les pays occidentaux ont stoppé ou réduit leur secteur électronucléaire, seule la France campe sur ses certitudes : produire 80% de notre électricité avec une surcapacité de près de 10 réacteurs…
Il est urgent d’envisager d’autres voies alternatives au tout nucléaire : La prise de conscience étant acquise, il est temps de passer à l’étape de la transition vers un autre modèle énergétique fondé sur quatre piliers : la sobriété, l’efficacité, le développement des renouvelables, la lutte contre la précarité énergétique.
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mardi 4 octobre 2011
Gaz de schiste : une victoire d'étape collective, pas de changement en Franche-Comté
La France a interdit la fracturation hydraulique en mai dernier mais d'autres techniques d'extraction non conventionnelle restent possibles. Par ailleurs, les permis accordés autorisent l'extraction dite conventionnelle. Le massif du Jura est particulièrement menacé par ces exploitations d'hydrocarbures et les trois permis abrogés hier n'y changent rien.
Ce dimanche d'ailleurs, les habitants de Lantenay et le collectif Haut-Bugey Non aux forages appellent à un rassemblement à 11h contre les forages envisagés par Celtic Energie, dans un secteur où des prospections pétrolières en 89 avaient déjà provoqué la pollution d’une source.
Europe Écologie les Verts salue la mobilisation citoyenne et appelle les citoyens francs-comtois soucieux de leur environnement à rejoindre les collectifs de vigilance contre les gaz de schiste du Haut-Doubs ou du Jura.
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vendredi 29 avril 2011
Motion nucléaire approuvée sans la droite
Lors du conseil municipal du 20 avril 2011, l'intergroupe de la majorité (PS-PC-EELV) a présenté une motion qu'il a approuvé. Les élus de droite ont indiqué qu'ils ne prenaient pas part au vote, et quelques uns ont d'ailleurs quitté la salle.Voici le texte intégral de cette motion :
Nous souhaitons exprimer notre solidarité et notre soutien au peuple japonais victime d’une catastrophe naturelle qui a dévasté toute une partie de l’archipel nippon. L’urgence est donc à la solidarité avec ce peuple meurtri. Tous les efforts doivent être concentrés sur l’aide ainsi que sur le soutien logistique et humanitaire aux 500 000 personnes déplacées à la suite de cette catastrophe provoquant elle-même un accident nucléaire sans précédant.
Il n’est pas l’heure, encore, de tirer des conclusions hâtives et d’agiter les peurs quant à l’utilisation du nucléaire dans notre pays. Le respect nous impose cette réserve.
Nous partageons cependant l’inquiétude de nos concitoyens quant à leur propre sécurité.
Il y a 40 ans, l’Etat Français décidait de développer massivement le nucléaire civil.
La plus vieille centrale nucléaire française encore en activité a été construite à Fessenheim en 1970. Ses installations sont vraisemblablement frappées d’obsolescence comme de nombreux dysfonctionnements le laissent penser (avec une fréquence quatre fois supérieure à celles du reste du parc français). A cela s’ajoute le fait que pour l’ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l’époque sont aujourd’hui dépassés.
- Le déroulement des événements au Japon montre qu’un haut niveau de maitrise scientifique et technique n’est pas un gage suffisant de sécurité en matière de gestion nucléaire. Or l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ont mis cette année en lumière de nouveaux dysfonctionnements impactant la sécurité des installations.
La centrale de Fukushima devait être fermée pour respecter le délai d’usure matérielle estimé à 30 ans. A la demande de l’opérateur Tepco, les autorités ont accordé un délai d’exploitation supplémentaire de dix ans.
Certes des missions d’évaluation sont en cours, mais quelles qu’en soient les conclusions et plutôt que de décaler le problème en prolongeant l’exploitation de 10 ans, nous proposons d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim.
La sûreté nucléaire ne s'arrête pas à nos frontières : c'est avec toutes les collectivités du Grand Est et avec nos voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée et débattue.
En conséquence, le Conseil municipal de Dole réuni le 20 avril 2011 demande aux autorités compétentes :
L’arrêt de la centrale de Fessenheim.
Sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire et des technologies pionniers, générateurs d’emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie.
La mise en place et le développement d’un plan de réduction de la consommation d’énergie dans tous les secteurs.
La mise en place d’un débat public national sur le nucléaire et nos choix énergétiques, conduisant à une nationalisation de la filière énergétique française afin d’éviter que les grandes multinationales balayent les règles de sécurité au motif de la seule rentabilité financière.
La mise en œuvre d’une réelle politique de recherche en matière de traitements des déchets radioactifs et de sécurisation de nos centrales.
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Romange vote sa motion "arrêtons Fessenheim"
"Aujourd’hui nous célébrons le 25ème anniversaire de la catastrophe nucléaire à Tchernobyl et toujours pas de solution pérenne pour protéger la population de la dangerosité de la centrale en ruines.
Aujourd’hui, à Fukushima, nous sommes dans la 5ème semaine après la catastrophe nucléaire et la contamination radioactive qui sont venues s’ajouter aux drames d’un tremblement de terre et d’un tsunami générateurs à eux seuls de milliers de morts et de centaines de milliers de sans abris.
Aujourd’hui, notre devoir est double : exprimer notre solidarité sous toutes ses formes avec le peuple japonais confronté à ces drames, mais aussi tirer les premiers constats de la catastrophe nucléaire.
Il y a 40 ans, le gouvernement Français décidait de développer massivement le nucléaire civil. Depuis lors, l’industrie du nucléaire a prospéré en ne prenant pas suffisamment en compte la question du retraitement des déchets et l’avenir des installations.
La plus vieille centrale nucléaire française encore en activité a été construite à Fessenheim en 1970. Ses installations sont vraisemblablement frappées d’obsolescence comme de nombreux dysfonctionnements le laissent penser (avec une fréquence quatre fois supérieure à celle du reste du parc français). A cela s’ajoute le fait que pour l’ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l’époque sont aujourd’hui dépassés.
La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous interpelle à plusieurs titres :
Le déroulement des événements au Japon montre qu’un haut niveau de maitrise scientifique et technique n’est pas un gage suffisant de sécurité en matière de gestion nucléaire. Or l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ont mis cette année en lumière de nouveaux dysfonctionnements impactant la sécurité des installations.
La centrale de Fukushima devait être fermée pour respecter le délai d’usure matérielle estimé à 30 ans. A la demande de l’opérateur Tepco, les autorités ont accordé un délai d’exploitation supplémentaire de dix ans.
Certes des missions d’évaluation sont en cours, mais quelles qu’en soient les conclusions et plutôt que de décaler le problème en prolongeant l’exploitation de 10 ans, nous proposons d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim.
La sûreté nucléaire ne s'arrête pas à nos frontières : c'est avec toutes les collectivités du Grand Est et avec nos voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée et débattue.
En conséquence, le Conseil municipal de Romange réuni le 26 avril 2011 demande aux autorités compétentes :
L’arrêt de la centrale de Fessenheim.
Sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire et des technologies pionniers, générateurs d’emplois et nécessaires au démantèlement de nos 58 réacteurs nucléaires en fin de vie.
La mise en place et le développement d’un plan de réduction de la consommation d’énergie dans tous les secteurs.
La mise en place d’un débat public national sur le nucléaire et nos choix énergétiques.
La mise en place d’une réelle politique de recherche en matière d’énergies renouvelables.
La mise en œuvre d’une réelle politique de recherche en matière de traitements des déchets radioactifs produits et de sécurisation de nos centrales.
J.Claude LAMBERT, conseiller municipal
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dimanche 13 mars 2011
Tous aux abris !
«Je considère que la situation actuelle avec le séisme, le tsunami et les centrales nucléaires comme étant d'une certaine manière la plus grave crise en 65 ans, depuis la Seconde guerre mondiale», a déclaré le premier ministre Naoto Kan, ce qui, donne la mesure du drame que traverse aujourd'hui le Japon. Malgré cela Mme Kosciusko-Morizet trouve, ce dimanche soir sur France 2, "indécent" que les anti nucléaires soient depuis trois jours sur le pont pour manifester leur solidarité au peuple japonais, et dire combien le nucléaire est partout un danger. Nous en sommes à deux réacteurs en flamme et onze réacteurs en situation de risques potentiels, à plus de 500 000 personnes déplacées, et nous devrions nous taire ? Nous serions d'odieux profiteurs, d'indéfectibles pourfendeurs de la (fausse) indépendance énergétique de la France, toujours prêts à brandir drapeaux et slogans anti nucléaires alors que l'heure est à la désolation, au deuil et à l'urgence ? Nous devrions nous taire et nous contenter de rester scotchés à nos écrans et ces terribles images de destruction, bien au chaud dans nos convictions, à l'abri dans nos salons que jamais un tremblement de terre de magnitude 8.9 ne viendra secouer ?? Il ne serait toujours pas l'heure d'alerter sur l'état du parc nucléaire français, dont on nous assure que la vigilance des ingénieurs suffit à masquer la vétusté de certains réacteurs ? Et ne pas regretter la décision du tribunal administratif de Strasbourg qui vient de rejeter, le 9 mars, la demande de fermeture immédiate de Fessenheim, demande formulée par des écologistes et des collectivités ???
Nous disons, aujourd'hui, l'extrême gravité de l'accident de Fukushima , nous rappellerons encore et toujours, le défaut de transparence dont tout "incident" nucléaire est tu en France comme ailleurs, et nous demandons qu'enfin, le débat s'ouvre sur la nécessité de "sortir" du nucléaire, ici et maintenant, comme partout ailleurs !
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samedi 30 octobre 2010
Jour de la nuit : moins d'éclairage

Marc Borneck, chargé de la maîtrise de l'énergie à Dole, accompagné d'Isabelle Nouvellon, ont organisé la deuxième manifestation du jour de la nuit, ce 30 octobre 2010.
Afin de sensibiliser, et prouver qu'avec moins d'éclairage sur certains points de la ville, la sécurité de nuit n'est pas remise en cause, ce WE seront éteints certains monuments ainsi qu'une partie du pont de la corniche.
Malheureusement, à l'heure où j'écris ces lignes, le temps maussade ne nous permettra sans doute pas d'assurer les animations prévues : sortie nature à la tombée de la nuit et observation du ciel (qui sera sans doute bouché). RDV quand même pour une discussion à 20 H sur le parvis de la médiathèque.
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lundi 26 octobre 2009
Le jour de la nuit - action des néons
ÉTAT DES LIEUX
Les enseignes des boutiques allumées toute la nuit représentent tout d’abord une agression publicitaire. Mais même au-delà de ce sentiment de harcèlement pesant, quel commerçant peut sincèrement considérer que ces néons allumés dans des rues quasi désertes sont efficaces pour augmenter ses ventes ?
De plus, ces néons consomment une quantité importante d’énergie. Alors qu’on gaspille, des gens dorment dans les renfoncements des boutiques. Sans parler de l’impact écologique de ces consommations d’énergie dans le contexte actuel de raréfaction des ressources et de réchauffement climatique.
Les néons engendrent donc une double pollution, celle pour produire l’électricité mais aussi celle, lumineuse, qui nous empêche de voir les étoiles...
UNE ACTION SENSÉE ET NON VIOLENTE
C’est pour monter cette dérive que le samedi 24 octobre, 1er jour de la nuit, nous avons éteint simplement ces néons. Ce geste simple et non violent ne dégrade pas les biens. Si dans certains cas, il faut reconnaître l'intérêt des enseignes lumineuses, il s’agit avant tout de dénoncer leur utilisation abusive, au service de la publicité. Nous sélectionnons avec attention les néons que nous éteignons. Nous n’agissons jamais sur un commerce ouvert, un café ouvert, une pharmacie ouverte... En revanche, en cas d’abus, nous n’hésitons pas. Le plus marquant étant le cas de certaines banques, dont les horaires sont restreints mais qui continuent d'afficher fièrement leur logo... de banque... la nuit. Des repères ? Oui mais trop de néons tuent le néon utile ! Trop de lumière éblouit ! Une enseigne indiquant un distributeur de billets, d'accord ; toute la banque allumée pour un distributeur de billets, non. Nous espérons que les commerçants prendront conscience de cette absurdité, et prendront les mesures nécessaires en éteignant leurs enseignes la nuit. L'éclairage de la voie publique pour guider les pas des habitants ne doit pas être financé par des fonds privés, mais par des fonds publics.
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