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lundi 23 novembre 2015

Police municipale armée ?

À côté de l’État, les communes concourent de plus en plus à la sécurité. La police municipale est devenue un acteur incontournable de la sécurité et de la prévention, elle est utile.
Cependant, il est primordial qu'elle ne soit pas un supplétif de la police nationale mais une complémentarité. Elle doit être dotée de protections individuelles adaptées, mais pas armée : un État de droit doit garder cette fonction régalienne.
Revoyons les moyens de la police nationale : recrutement de fonctionnaires, modernisation d'équipement.

En matière de sécurité, il faut éviter angélisme et fausses bonnes idées.

Ako Hamdaoui

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vendredi 13 novembre 2015

Nagez, vous êtes filmés !

Communiqué de presse :

L’implantation de caméras de vidéosurveillance est un sujet sensible car il impacte nos libertés fondamentales, c’est pourquoi dans ce domaine il convient d’être rigoureux quant au choix du lieu et des procédures  d’implantation, de l’usage qui peut en être fait, surtout si ces caméras sont dans une piscine.

Or, le Maire de Dole vient de faire installer des caméras de vidéosurveillance dans la piscine Barberousse. On peut s’interroger sur la pertinence de les fixer dans un lieu où les personnes sont peu vêtues. Et ce d’autant que cette implantation n’a pas été discutée avec les agents municipaux travaillant à la piscine. 

On ne peut pas faire n’importe quoi dans un domaine aussi délicat. En effet,, selon les circonstances, obligation est faite de consulter les instances représentatives du personnel, de déclarer ces caméras à la CNIL et/ou en préfecture.


Or, Monsieur Sermier, en tant que Député, participe à la création de la loi, mais en tant que Maire ne la respecte plus.

AKO HAMDAOUI

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samedi 29 mars 2014

MERCI aux électeurs dolois

Ako HAMDAOUI
Au nom du groupe Europe Ecologie-Les verts, je tenais à remercier les 2455 électeurs dolois qui se sont déplacés et ont voté dimanche dernier pour la liste « Agir... bien plus encore ! ».
Depuis vendredi soir, je reste le seul conseiller municipal EELV dans la minorité municipale.
J'agirai toujours à mon niveau, pour défendre les valeurs de l'écologie politique dans l'intérêt commun plaçant l'humain au cœur des priorités.
Vous pouvez toujours contacter le groupe Europe Ecologie-Les Verts, via ce blog ou à l'adresse : Maison Verte - 61, rue Pasteur.
Nous répondrons à vos demandes, et je le ferais en particulier pour tout ce qui touche à la vie doloise.

Ako HAMDAOUI, conseiller municipal EELV

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vendredi 16 novembre 2012

Cotisation foncière économique des commerçants


En mars 2012, la Communauté d’agglomération du Grand Dole a adopté un nouveau taux de cotisation foncière économique.

Cette décision a été votée à l’unanimité des membres délégués, c’est donc une décision qu’il nous faut assumer collectivement.

Elle constitue, a posteriori, une erreur. En effet, les petits commerçants et artisans se trouvent frappés de façon injuste par les conséquences de ce vote, et leur colère est compréhensible : certains voient leur cotisation foncière triplée.

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jeudi 8 novembre 2012

Pour sortir de la crise.


La crise économique et financière qui a frappé le monde en 2008 est loin d’être terminée : hausse du chômage, crise de l’euro, endettement des États, hausse des prix de l’énergie,… A ce triste tableau il faut ajouter les conséquences de notre activité économique sur la planète.

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dimanche 21 novembre 2010

"Ras-le-bol" des inégalités.

Depuis quelques mois, notre pays est soumis à des tensions sociales, dont la
dernière manifestation nationale a eu lieu samedi 6 novembre. Elles sont
l'expression d'un "ras-le-bol" généralisé. En effet, les mouvements sociaux
ont été soutenus par une majorité de Français.

Que révèlent-ils ? Qu'exprime ce mal aise général ?

Chacun sait que notre système de retraite doit être repensé (réformé ?).
Alors pourquoi cette forte contestation ?

Il nous semble que le principal problème posé par la réforme du gouvernement
est l'oubli de l'équité, et ce, à 2 niveaux.

D'une part, l'essentiel de l'effort est, encore une fois serait-on tenté de
dire, supporté par le travailleur, cet être indispensable à la production
est donc à la création de richesses. Pour produire, il faut également des
machines, c'est-à-dire du capital. Mais là, aucun effort n'a été demandé aux
entreprises pour soutenir le système de retraire de ses salariés. Et c'est
là qui le bât blesse. Cette réforme est donc entachée d'une première
injustice.

D'autre part, certes, l'espérance de vie à 35 ans a augmenté de trois ans en
moyenne entre la fin des années 70 et les années 90. A 35 ans, un cadre
pouvait espérer vivre 46 ans et un ouvrier 39 ans selon les conditions de
mortalité de la fin des années 90. En outre, Un cadre reçoit un montant
total de pensions de retraite - cumulé tout au long de sa vie - trois fois
plus élevé qu'un ouvrier. La réforme des retraites va accroître encore les
inégalités en la matière.

La question fondamentale qui se pose est celle du lien entre la pénibilité
du travail, l'espérance de vie et la durée de cotisation.

Si l'on ajoute à cela les affaires Bettencourt-Woerth, de Jean Sarkozy à la
nomination de l'EPAD, le bouclier fiscal, l'utilisation de jet privé par des
ministres , le permis de construire jugé illégal pour une maison d'Alain
Joyandet,...

On comprend ce "ras-le-bol" généralisé des inégalités.

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vendredi 15 octobre 2010

M. Sermier rêve d’être calife à la place du calife en se rasant le matin.

En réponse à l'article du progrès de ce vendredi 15 octobre : interview de M. Sermier.
M. Sermier semble anticiper les prochaines élections municipales, il se vit (et se croît) à la tête de la mairie de Dole. Il nous annonce qu’il continuera à s’opposer au projet d’implantation du commissariat près du centre ville, et ce malgré, d’une part, le projet de l’équipe municipale en place (garder le commissariat en centre ville et rassembler les acteurs publics au sein d’une « cité administrative ») et d’autre part, l’opposition du commandant de gendarmerie.

Il se croit à la place de l’adjoint à l’urbanisme et décide, sans que personne ne lui ait rien demandé, de l’implantation des infrastructures sur la ville de Dole. Au nom de quelle idée, de quel projet cet audace ?

Parce que nous sommes démocrates, nous sommes respectueux du mandat des élus, nous laissons le maire de Cramans et le président du Val d’Amour décider de l’implantation des infrastructures sur son territoire.

Avec le cumul de tous ses mandats (Maire de Cramans, président de la communauté du Val d’Amour, conseiller général, député,…) n’a-t-il pas assez à faire pour aussi vouloir gérer la ville de Dole ? Cette « guéguerre » qu’il mène contre la ville de Dole est stérile et vaine.

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samedi 20 décembre 2008

TGAP et AG du Sictom

De la position contradictoire en politique.

La mise en place de la TGAP (Taxe générale sur les activités polluantes) entraîne des réactions surprenantes : beaucoup d’élus pensent qu’il faut agir, mais dès qu’il s’agit de le faire, ils sont les premiers à monter au créneau contre les mesures prises.
Il est donc, aujourd’hui, enfin admis qu’il y a urgence à agir pour préserver la planète et lutter contre le réchauffement climatique. A cet effet, le Grenelle de l’environnement a permis la création d’une taxe reposant sur le principe du pollueur-payeur : la TGAP. C’est enfin un signe fort donné aux agents économiques par le biais de la fiscalité : la taxe vise à orienter les comportements des agents économiques, à dissuader et à prévenir ceux qui présentent le plus de risques pour l'environnement.

Cette taxe renoue avec les moyens « intelligents » d’orienter l’activité économique avec l’outil fiscal. Par exemple, la mise en place de cette taxe a conduit le SICTOM (Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères) de la zone de Dole à reposer la question de l’enfouissement des déchets, de l’incinération et de rechercher rapidement des alternatives, les coûts devenant au fil des années dissuasifs. Ces questions étaient certes déjà posées au sein du SICTOM, mais la taxe a un effet d’accélérateur. Pour les ménages, la taxe doit inciter a encore faire des efforts sur le tri des ordures ménagères.

Or, lors de la dernière assemblée générale du SICTOM, le débat autour de la TGAP a été vif. Les arguments développés par la plupart des délégués donnaient l’impression que la mesure du problème écologique n’était pas prise. Lors du vote des nouveaux tarifs du SICTOM, la majorité des délégués a voté contre la proposition du SICTOM. Il est vrai que la hausse proposée par le bureau du SICTOM est de 9,5 %, hausse, importante en cette période de crise et de baisse du pouvoir d’achat. Mais cette hausse est due en partie : de la hausse des coûts du SICTOM de la zone de Dole (2,5 %), du SYDOM (syndicat de traitement des ordures ménagères) du Jura (4,5 %) et la TGAP (2,5 %). Après l’AG, la tension n’était qu’en partie retombée car quelques délégués ont continué à vitupérer contre la TGAP. Ce vote a, en partie, été influencé par un courrier émis par le bureau de l’agglomération du Grand Dole, et adressé à tous ses délégués. Dans ce courrier, le bureau demandait que cette taxe ne soit pas appliquée par le SICTOM. Cet argument a été repris par quelques opposants à la TGAP lors du débat de l’assemblée générale du SICTOM.

L’attitude adoptée par les élus du SICTOM et du Grand Dole doit nous alerter. Si dans la plupart des SICTOM de France, les élus agissent comme dans la zone de Dole, alors nous verrons apparaître des votes de motions et autres moyens de pressions pour demander au gouvernement de revenir sur la mise place de cette taxe.

Ako Hamdaoui
Adjoint aux finances
Ville de Dole

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