contribution des élus Verts du conseil régional de Franche-Comté
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dimanche 22 novembre 2009
lundi 26 octobre 2009
Le jour de la nuit - action des néons
La nuit, dans les rues commerçantes de nos villes, nous nous retrouvons souvent face à des enseignes lumineuses restées allumées. Des néons de boutiques qui ont pourtant fermé leurs portes... A quoi servent ces néons ? A rendre la ville plus belle ? A continuer à marquer la présence d'un commerce ? A imposer une marque, un logo, une "identité" ?
ÉTAT DES LIEUX
Les enseignes des boutiques allumées toute la nuit représentent tout d’abord une agression publicitaire. Mais même au-delà de ce sentiment de harcèlement pesant, quel commerçant peut sincèrement considérer que ces néons allumés dans des rues quasi désertes sont efficaces pour augmenter ses ventes ?
De plus, ces néons consomment une quantité importante d’énergie. Alors qu’on gaspille, des gens dorment dans les renfoncements des boutiques. Sans parler de l’impact écologique de ces consommations d’énergie dans le contexte actuel de raréfaction des ressources et de réchauffement climatique.
Les néons engendrent donc une double pollution, celle pour produire l’électricité mais aussi celle, lumineuse, qui nous empêche de voir les étoiles...
UNE ACTION SENSÉE ET NON VIOLENTE
C’est pour monter cette dérive que le samedi 24 octobre, 1er jour de la nuit, nous avons éteint simplement ces néons. Ce geste simple et non violent ne dégrade pas les biens. Si dans certains cas, il faut reconnaître l'intérêt des enseignes lumineuses, il s’agit avant tout de dénoncer leur utilisation abusive, au service de la publicité. Nous sélectionnons avec attention les néons que nous éteignons. Nous n’agissons jamais sur un commerce ouvert, un café ouvert, une pharmacie ouverte... En revanche, en cas d’abus, nous n’hésitons pas. Le plus marquant étant le cas de certaines banques, dont les horaires sont restreints mais qui continuent d'afficher fièrement leur logo... de banque... la nuit. Des repères ? Oui mais trop de néons tuent le néon utile ! Trop de lumière éblouit ! Une enseigne indiquant un distributeur de billets, d'accord ; toute la banque allumée pour un distributeur de billets, non. Nous espérons que les commerçants prendront conscience de cette absurdité, et prendront les mesures nécessaires en éteignant leurs enseignes la nuit. L'éclairage de la voie publique pour guider les pas des habitants ne doit pas être financé par des fonds privés, mais par des fonds publics.
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ÉTAT DES LIEUX
Les enseignes des boutiques allumées toute la nuit représentent tout d’abord une agression publicitaire. Mais même au-delà de ce sentiment de harcèlement pesant, quel commerçant peut sincèrement considérer que ces néons allumés dans des rues quasi désertes sont efficaces pour augmenter ses ventes ?
De plus, ces néons consomment une quantité importante d’énergie. Alors qu’on gaspille, des gens dorment dans les renfoncements des boutiques. Sans parler de l’impact écologique de ces consommations d’énergie dans le contexte actuel de raréfaction des ressources et de réchauffement climatique.
Les néons engendrent donc une double pollution, celle pour produire l’électricité mais aussi celle, lumineuse, qui nous empêche de voir les étoiles...
UNE ACTION SENSÉE ET NON VIOLENTE
C’est pour monter cette dérive que le samedi 24 octobre, 1er jour de la nuit, nous avons éteint simplement ces néons. Ce geste simple et non violent ne dégrade pas les biens. Si dans certains cas, il faut reconnaître l'intérêt des enseignes lumineuses, il s’agit avant tout de dénoncer leur utilisation abusive, au service de la publicité. Nous sélectionnons avec attention les néons que nous éteignons. Nous n’agissons jamais sur un commerce ouvert, un café ouvert, une pharmacie ouverte... En revanche, en cas d’abus, nous n’hésitons pas. Le plus marquant étant le cas de certaines banques, dont les horaires sont restreints mais qui continuent d'afficher fièrement leur logo... de banque... la nuit. Des repères ? Oui mais trop de néons tuent le néon utile ! Trop de lumière éblouit ! Une enseigne indiquant un distributeur de billets, d'accord ; toute la banque allumée pour un distributeur de billets, non. Nous espérons que les commerçants prendront conscience de cette absurdité, et prendront les mesures nécessaires en éteignant leurs enseignes la nuit. L'éclairage de la voie publique pour guider les pas des habitants ne doit pas être financé par des fonds privés, mais par des fonds publics.
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Energie
mardi 20 octobre 2009
Le Jour de la nuit à DOLE le 24 Octobre
Destiné au grand public, le Jour de la Nuit est une opération de sensibilisation à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé et à la pollution lumineuse. Depuis quelques années, la nuit est confrontée à la montée d’une pollution lumineuse issue d’une généralisation de l’éclairage nocturne. En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France et s’élève à plus de 8,7 millions de points. Or cet éclairage artificiel perturbe la faune nocturne, faisant déserter certaines espèces des régions urbaines, fait disparaître le ciel étoilé, au grand dam d’astronomes en quête de sites d’observation. Cette pollution lumineuse alourdit également la facture écologique en gaspillant beaucoup trop d’énergie. Pour lutter contre les changements climatiques, et ce à quelques semaines du Sommet de Copenhague, il est nécessaire de revenir vers une utilisation plus raisonnée de l’énergie et donc de l’éclairage artificiel.
Marc Borneck et le service électricité de la ville ont réfléchi au moyen de s'engager dans cette action écologique et n'éclaireront pas cette nuit-là les monuments historiques (Collégiale, Médiathèque, Porte d’Arans), l’éclairage de certaines rues sera également amoindri (zone piétonnière de la rue des Arènes et grande rue).
Pour le 400ème anniversaire de l’observation du ciel par Galilée, les "Nuits galiléennes" coordonnées par l’Association Française d’Astronomie proposent à tous d’observer Jupiter et ses satellites ce samedi 24 octobre, l’animation sera conduite par le club d’astronomie de le MJC sur le parvis de la Médiathèque dès la tombée de la nuit, si le temps le permet.
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Marc Borneck et le service électricité de la ville ont réfléchi au moyen de s'engager dans cette action écologique et n'éclaireront pas cette nuit-là les monuments historiques (Collégiale, Médiathèque, Porte d’Arans), l’éclairage de certaines rues sera également amoindri (zone piétonnière de la rue des Arènes et grande rue).
Pour le 400ème anniversaire de l’observation du ciel par Galilée, les "Nuits galiléennes" coordonnées par l’Association Française d’Astronomie proposent à tous d’observer Jupiter et ses satellites ce samedi 24 octobre, l’animation sera conduite par le club d’astronomie de le MJC sur le parvis de la Médiathèque dès la tombée de la nuit, si le temps le permet.
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Marc Borneck
mardi 29 septembre 2009
Exonération : agriculture bio
Suite à la réflexion engagée sur l'approvisionnement de produits bio en circuit court sur la commune, et notamment le futur besoin dans la restauration collective (20% de bio en 2012), nous avons voulu soutenir ce mode d'agriculture.Au dernier conseil municipal, j'ai donc présenté à l'assemblée, l'exonération de taxe foncière des agriculteurs pratiquant ce mode de culture.
Cette délibération a été votée à l'unanimité. L'opposition, ironiquement, s'est inquiété du manque à gagner de cette décision. Je lui ai précisé que j'espérais pousser ainsi la reconvertion au bio, des agriculteurs présents sur la commune.
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Conseil Municipal,
Isabelle Nouvellon
vendredi 18 septembre 2009
Schéma des pistes cyclables
En quoi consiste le schéma des pistes cyclables de Dole ?
Depuis le début du mandat, la municipalité s’est engagée à développer des modes de transports doux. Mais pour qu’une véritable alternative à la voiture soit possible, il est nécessaire de prévoir des aménagements adaptés dans la ville. C’est ce que nous avons fait en créant le schéma des pistes cyclables. Ce schéma est un programme d’aménagement à moyen terme que nous souhaitons terminer d’ici la fin du mandat. Il comprend des travaux lourds comme ceux réalisés cet été avenue du Maréchal Juin ou d’autres plus légers comme la mise en place de signalisation d'itinéraires.
Comment a-t-il été dessiné ?
Des représentants de la ville, élus et agents, ont travaillé à la conception de ce schéma en collaboration avec le Collectif des usagers du vélo. Nous avons cherché à relier la ville du nord au sud, du Mont Roland à la forêt de Chaux. Nous avons aussi réfléchi aux liaisons des quartiers vers le centre ville, la gare et les établissements publics comme les écoles.
Le collectif des usagers du vélo nous aide également à identifier les endroits dangereux pour les cyclistes dans la ville et à améliorer leur sécurité. Concernant les axes entrants de la ville, nous y travaillons avec le Grand Dole. Nous voulons qu’au quotidien, les dolois puissent traverser la ville à vélo en toute sécurité.
Quels sont les prochains travaux à venir ?
Dans les semaines à venir, les services techniques vont installer en ville des parkings à vélo. Comme vous avez pu le voir, le pont de la Corniche fait actuellement l’objet de travaux afin de préparer la création de pistes cyclables l’année prochaine. Le Conseil Général doit réaliser un nouveau revêtement sur les voies, nous attendons donc que ce soit fait pour dessiner des pistes de part et d'autre de la chaussée . Grâce à ces pistes, il sera par exemple possible depuis le Poiset de rejoindre le lycée Duhamel à vélo en toute sécurité. Des pistes seront aussi créées rue Julien Feuvrier. Et de la signalétique à destination des cyclistes sera mise en place.
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Depuis le début du mandat, la municipalité s’est engagée à développer des modes de transports doux. Mais pour qu’une véritable alternative à la voiture soit possible, il est nécessaire de prévoir des aménagements adaptés dans la ville. C’est ce que nous avons fait en créant le schéma des pistes cyclables. Ce schéma est un programme d’aménagement à moyen terme que nous souhaitons terminer d’ici la fin du mandat. Il comprend des travaux lourds comme ceux réalisés cet été avenue du Maréchal Juin ou d’autres plus légers comme la mise en place de signalisation d'itinéraires.
Comment a-t-il été dessiné ?
Des représentants de la ville, élus et agents, ont travaillé à la conception de ce schéma en collaboration avec le Collectif des usagers du vélo. Nous avons cherché à relier la ville du nord au sud, du Mont Roland à la forêt de Chaux. Nous avons aussi réfléchi aux liaisons des quartiers vers le centre ville, la gare et les établissements publics comme les écoles.
Le collectif des usagers du vélo nous aide également à identifier les endroits dangereux pour les cyclistes dans la ville et à améliorer leur sécurité. Concernant les axes entrants de la ville, nous y travaillons avec le Grand Dole. Nous voulons qu’au quotidien, les dolois puissent traverser la ville à vélo en toute sécurité.
Quels sont les prochains travaux à venir ?
Dans les semaines à venir, les services techniques vont installer en ville des parkings à vélo. Comme vous avez pu le voir, le pont de la Corniche fait actuellement l’objet de travaux afin de préparer la création de pistes cyclables l’année prochaine. Le Conseil Général doit réaliser un nouveau revêtement sur les voies, nous attendons donc que ce soit fait pour dessiner des pistes de part et d'autre de la chaussée . Grâce à ces pistes, il sera par exemple possible depuis le Poiset de rejoindre le lycée Duhamel à vélo en toute sécurité. Des pistes seront aussi créées rue Julien Feuvrier. Et de la signalétique à destination des cyclistes sera mise en place.
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Isabelle Nouvellon,
Transports
mardi 15 septembre 2009
Réseau de bus du Grand Dole
Les élus verts de l'agglomération du Grand Dole se réjouissent de la mise en place du nouveau TGD, qui allie la couverture de tout le territoire, la fréquence des bus et le prix attractif sur l'année. Ils resteront vigilants sur l'évolution du parc en véhicules propres annoncé par les acteurs.
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Grand Dole,
Transports
dimanche 13 septembre 2009
Pourquoi laisse-t-on pousser les mauvaises herbes à Dole ?
Les méfaits reconnus des pesticides ont depuis longtemps poussé des collectivités à réduire, voire à abandonner l'usage de pesticides et d'engrais chimiques. Les scientifiques et les écologistes dénoncent les ravages sanitaires que provoquent leur utilisation (maux de tête, irritations, troubles nerveux ou respiratoires...) dont les agents municipaux sont les premières victimes. La municipalité a trois préoccupations : la propreté de la ville, la préservation de la biodiversité et la santé de ses habitants, visiteurs, agents municipaux.
Depuis un an, l'utilisation de désherbants chimiques s'est réduit afin de lutter contre la pollution des sols et de l'eau et préserver la santé de tous. Une nouvelle politique de désherbage se met en place : des plantes ont été choisies sur des critères de durabilité et de besoins plus faibles en engrais, en eau, des solutions alternatives de nettoyage sont testées (thermiques, manuels, produits biologiques..., mais surtout gestion des mauvaises herbes).
Cela signifie que, dans les rues et au pied des arbres, poussent des plantes, des graminées et des fleurs sauvages. Ressenties comme inesthétiques dans la ville, elles constituent une contrepartie inévitable de la protection de la santé des habitants. Ce n'est pas sale, c'est juste une expression de la nature en ville.
D'autre part, à certains endroits de la ville, les pelouses rases sont remplacées par des prairies urbaines fauchées deux fois par an où poussent des herbes sauvages, véritables richesses de la biodiversité en ville.
Ce changement de pratiques s'accompagne dès cet automne, par la formation à la gestion différenciée des espaces et au développement durable, des agents en charge de ces questions (espaces verts, propreté).
« Faire venir la nature en ville », c'est ce que s'applique à faire la collectivité dans les espaces publics. Mais là, comme ailleurs, nous allons devoir changer notre regard sur lesdites « mauvaises herbes ».
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Isabelle Nouvellon
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