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Bienvenus sur le blog du groupe Europe Ecologie-Les Verts de la ville de Dole et du Pays Dolois. Coordonnées, actualités, actions, échanges avec les citoyens : nous sommes à votre disposition, n'hésitez pas à nous interpeller.
Je vous invite à participer au concours photo amateur, ville de Dole, de cette année : "Comme un arbre dans la ville"
Un tract du Syndicat Autonome nous interpelle en ces termes : 'espaces verts, c'est pas durable' !
Plus de 7000 personnes avaient cosigné « L’appel de la forêt, agir pour la biodiversité » lancé le 18 juin 2010 par France Nature Environnement et ses associations locales fédérées (CPEPESC, Franche-Comté Nature Environnement, Jura Nature Environnement et Serre Vivante) pour défendre le massif de la Serre dans le Jura.
Lors du conseil municipal du 20 avril 2011, l'intergroupe de la majorité (PS-PC-EELV) a présenté une motion qu'il a approuvé. Les élus de droite ont indiqué qu'ils ne prenaient pas part au vote, et quelques uns ont d'ailleurs quitté la salle."Aujourd’hui nous célébrons le 25ème anniversaire de la catastrophe nucléaire à Tchernobyl et toujours pas de solution pérenne pour protéger la population de la dangerosité de la centrale en ruines.
Aujourd’hui, à Fukushima, nous sommes dans la 5ème semaine après la catastrophe nucléaire et la contamination radioactive qui sont venues s’ajouter aux drames d’un tremblement de terre et d’un tsunami générateurs à eux seuls de milliers de morts et de centaines de milliers de sans abris.
Aujourd’hui, notre devoir est double : exprimer notre solidarité sous toutes ses formes avec le peuple japonais confronté à ces drames, mais aussi tirer les premiers constats de la catastrophe nucléaire.
Il y a 40 ans, le gouvernement Français décidait de développer massivement le nucléaire civil. Depuis lors, l’industrie du nucléaire a prospéré en ne prenant pas suffisamment en compte la question du retraitement des déchets et l’avenir des installations.
La plus vieille centrale nucléaire française encore en activité a été construite à Fessenheim en 1970. Ses installations sont vraisemblablement frappées d’obsolescence comme de nombreux dysfonctionnements le laissent penser (avec une fréquence quatre fois supérieure à celle du reste du parc français). A cela s’ajoute le fait que pour l’ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l’époque sont aujourd’hui dépassés.
La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous interpelle à plusieurs titres :
Le déroulement des événements au Japon montre qu’un haut niveau de maitrise scientifique et technique n’est pas un gage suffisant de sécurité en matière de gestion nucléaire. Or l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ont mis cette année en lumière de nouveaux dysfonctionnements impactant la sécurité des installations.
La centrale de Fukushima devait être fermée pour respecter le délai d’usure matérielle estimé à 30 ans. A la demande de l’opérateur Tepco, les autorités ont accordé un délai d’exploitation supplémentaire de dix ans.
Certes des missions d’évaluation sont en cours, mais quelles qu’en soient les conclusions et plutôt que de décaler le problème en prolongeant l’exploitation de 10 ans, nous proposons d'anticiper la conversion nécessaire et inévitable du site de Fessenheim.
La sûreté nucléaire ne s'arrête pas à nos frontières : c'est avec toutes les collectivités du Grand Est et avec nos voisins suisses et allemands que cette question doit être traitée et débattue.
En conséquence, le Conseil municipal de Romange réuni le 26 avril 2011 demande aux autorités compétentes :
L’arrêt de la centrale de Fessenheim.
Sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire et des technologies pionniers, générateurs d’emplois et nécessaires au démantèlement de nos 58 réacteurs nucléaires en fin de vie.
La mise en place et le développement d’un plan de réduction de la consommation d’énergie dans tous les secteurs.
La mise en place d’un débat public national sur le nucléaire et nos choix énergétiques.
La mise en place d’une réelle politique de recherche en matière d’énergies renouvelables.
La mise en œuvre d’une réelle politique de recherche en matière de traitements des déchets radioactifs produits et de sécurisation de nos centrales.
J.Claude LAMBERT, conseiller municipal
- ne pas utiliser de semences de maïs Cruiser.
Le secteur dolois comporte une belle diversité avec environ 115 espèces d'oiseaux recensées lors de travaux d'inventaire pour la réalisation d'un Atlas des oiseaux nicheurs de france commandité par la ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et de la société d’Étude ornithologique de france ( SEOF). A elle seule la ville de Dole et ses alentours comprennent environ 80 espèces nicheuses dont pour les plus représentatifs le Bihoreau gris et l'Aigrette garzette dont la nidification en franche-Comté est particulièrement localisée, le Blongios nain (photo) menacé au niveau national, la Huppe fasciée insectivore menacé par les insecticides déversés, le Harle bièvre anatidé très localisé en France, la Pie-Grièche écorcheur menacée par la disparition des haies et des arbustes épineux, le Rougequeue à front-blanc qui enchante nos oreilles dans les jardins, le guêpier d'Europe admirable par ses couleurs chatoyantes et pour terminer la Chouette hulotte, le Hibou moyen duc et l'Effraie des clochers rapaces nocturnes fort prisés.
«Je considère que la situation actuelle avec le séisme, le tsunami et les centrales nucléaires comme étant d'une certaine manière la plus grave crise en 65 ans, depuis la Seconde guerre mondiale», a déclaré le premier ministre Naoto Kan, ce qui, donne la mesure du drame que traverse aujourd'hui le Japon. Malgré cela Mme Kosciusko-Morizet trouve, ce dimanche soir sur France 2, "indécent" que les anti nucléaires soient depuis trois jours sur le pont pour manifester leur solidarité au peuple japonais, et dire combien le nucléaire est partout un danger. Nous en sommes à deux réacteurs en flamme et onze réacteurs en situation de risques potentiels, à plus de 500 000 personnes déplacées, et nous devrions nous taire ?
Il pourrait consacrer son énergie, et justement user de sa proximité gouvernementale, pour « sauver » le Haut Jura d'une menace d'extraction de « gaz/huile de schiste » aux Moussières. L'arrêt ministériel du 20 août 2010 accorde un permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux (permis de Pontarlier) à la société Celtique Energie Petroleum pour le jura et le Doubs. Mais ce réel danger environnemental, il n'en parle surtout pas : faut-il penser qu’il ne s’en soucie pas non plus ?
La construction d'une « branche Sud » de la LGV Rhin-Rhône passant par Dole, Lons... a suscité beaucoup de commentaires et de soutiens ces derniers mois.